|
|
Titre de page
 |
 |
|
|
|
|
|
|
|
Un des pharisiens le pria de manger avec lui. Et entrant dans la maison du pharisien, il se mit à table. Et voici. une femme dans la ville. qui était une pécheresse ... se tenant derrière à ses pieds. et pleurant... couvrait ses pieds de baisers. Luc 7 v.36 à 38
JÉSUS DANS LA MAISON DE SIMON LE PHARISIEN
Montrant sans doute plus de courtoisie que d'affection, par convenance plutôt que par amour, Simon invite Jésus dans sa maison. Le Seigneur accepte, toujours prêt à rencontrer quelqu'un qui s'approche de lui et à lui apporter quelque chose de sa grâce. Hélas! Simon pense n'avoir besoin de rien et ne peut donc rien recevoir. Connaître les exigences de la loi, prétendre en suivre les prescriptions ne conduit qu'à la propre justice.
Mais Jésus n'est pas entré dans sa maison pour rien. Une femme, une pécheresse, va profiter de la grâce qu'il apporte. Elle sait -comment, nous l'ignorons- que lui seul peut lui dire cette parole qu'elle a besoin d'entendre: "tes péchés sont pardonnés". Elle a, elle, un grand besoin de pardon car elle se sait perdue à cause de ses péchés. Quel contraste saisissant avec Simon!
Il y a d'autres contrastes que le Seigneur met en évidence:
-Simon met en doute le caractère de prophète de Jésus alors que la pécheresse à ses pieds le reconnaît comme celui qui a le pouvoir de pardonner.
-Simon ne lui a pas témoigné beaucoup de considération et ne lui a pas accordé le baiser traditionnel. Par contre, cette femme a couvert ses pieds de baisers.
-Simon, en omettant d'oindre d'huile la tête de Jésus, montre qu'il n'a pas reconnu en lui le roi d'Israël; la femme répand son parfum sur les pieds du Seigneur.
L'attitude du Seigneur face à l'indignation de Simon le voyant s'occuper de cette femme pécheresse constitue aussi une leçon pour nous: ne nous laissons pas influencer par les apparences; sachons apporter l'évangile là où le Seigneur nous conduit à le faire, sans nous occuper du rang social de ceux auxquels nous nous adressons de sa part.
|
|
|
|
|
|
|